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Date de naissance

Le jardin de l'École de Botanique

Une école sans mur et à ciel ouvert : bienvenue dans le jardin de l'École de Botanique, où amateurs et professionnels peuvent réviser leurs leçons de choses végétales.

  • Ecole de botanique
  • Ecole de botanique
  • Lotus
Le jardin de l'école de botanique
[Photo Frédéric Dumur et Jean Leborgne | © MNHN]
Le jardin de l'école de la botanique
[Photo Philippe Barré | © MNHN]
Un Nelumbo nucifera ou lotus dans le jardin de l'école de botanique
[© Agathe Haevermans]

Apprendre en se promenant

L’École de Botanique présente au public Ecole de botaniqueet aux étudiants la diversité végétale de toutes les régions tempérées du globe (depuis les plantes à fleurs jusqu’aux fougères et aux mousses et depuis les plantes herbacées naines jusqu’aux arbustes). Une sélection au sein de chaque famille, puis de chaque genre a été effectuée, afin de présenter des espèces les plus contrastées dans leurs aspects (diversité morphologique), ainsi que le maximum de lignées différentes (diversité évolutive).

L’arbre de l’évolution des plantes terrestres est présenté sur une « table d’orientation » au centre du jardin afin de mettre en évidence le lien entre l’histoire évolutive des plantes, la classification qui en découle, et la disposition des plantes dans les massifs.

Quatre plates-bandes illustrent quelques uns des phénomènes liés à l’évolution des plantes : Adaptation,Diversification , Convergences , et Orientation de l’évolution.

  • Adaptation : la morphologie des plantes évolue génération après génération sous l’effet de la sélection naturelle. Ainsi, dans chaque milieu naturel, les espèces de plantes présentent des caractères spéciaux qui leur permettent de vivre dans cet environnement particulier. C’est ce phénomène que l’on appelle adaptation. Il est illustré dans ce massif par des plantes adaptées à la vie dans les dunes maritimes.
  • Diversification : depuis plus de 100 millions d’années, les plantes à fleurs se sont diversifiées à partir d’un ancêtre commun. Par diverses transformations, tiges, feuilles, fleurs et fruits ont acquis au fil de l’évolution des morphologies variées. Ce massif illustre les formes caractéristiques à l’aide de différentes espèces de plantes.

  • Convergences :« Les mêmes causes produisent les même effets ». Ce principe logique bien connu s’applique aussi à l’évolution des végétaux. Ainsi, de par le monde, des lignées de plantes non apparentées mais devant faire face aux mêmes contraintes environnementales ont évolué vers des morphologies similaires. 
    Un des exemples les plus connus est la ressemblance entre les cactus des déserts américains et les euphorbes cactiformes des déserts africains. Mais beaucoup d’autres cas existent dans les régions tempérées. Différents exemples, comme des plantes à aspect de joncs, de bruyères ou de Broméliacées sont présentés sur cette parcelle.
  • Orientation : contrairement à ce que l’on a longtemps pensé, l’évolution n’a ni but ni sens. Son orientation dépend uniquement des conditions environnementales à un moment donné. Les plantes peuvent aussi bien évoluer vers des formes plus complexes que vers des formes très simplifiées, si celles-ci constituent un avantage adaptatif. Ce phénomène est illustré ici par des plantes aquatiques aux structures très simples (par exemple les lentilles d’eau), ce qui leur a parfois valu d’être qualifiées de primitives, alors qu’elles ont en fait évolué à partir d’ancêtres qui présentaient des morphologies complexes.

L’Ecole de Botanique présente au public et aux étudiants la diversité végétale de toutes les régions tempérées du globe (depuis les plantes à fleurs jusqu’aux fougères et aux mousses et depuis les plantes herbacées naines jusqu’aux arbustes). Une sélection au sein de chaque famille, puis de chaque genre a été effectuée, afin de présenter des espèces les plus contrastées dans leurs aspects (diversité morphologique), ainsi que le maximum de lignées différentes (diversité évolutive).

 

L’arbre de l’évolution des plantes terrestres est présenté sur une « table d’orientation » au centre du jardin afin de mettre en évidence le lien entre l’histoire évolutive des plantes, la classification qui en découle, et la disposition des plantes dans les massifs.

 

Quatre plates-bandes illustrent quelques uns des phénomènes liés à l’évolution des plantes : « Adaptation », « Diversification », « Convergences », et « Orientation de l’évolution ».

 

Adaptation :

La morphologie des plantes évolue génération après génération sous l’effet de la sélection naturelle. Ainsi, dans chaque milieu naturel, les espèces de plantes présentent des caractères spéciaux qui leur permettent de vivre dans cet environnement particulier. C’est ce phénomène que l’on appelle adaptation. Il est illustré dans ce massif par des plantes adaptées à la vie dans les dunes maritimes.

 

Diversification :

Depuis plus de 100 millions d’années, les plantes à fleurs se sont diversifiées à partir d’un ancêtre commun. Par diverses transformations, tiges, feuilles, fleurs et fruits ont acquis au fil de l’évolution des morphologies variées. Ce massif illustre les formes caractéristiques à l’aide de différentes espèces de plantes. 

 

Convergences :

« Les mêmes causes produisent les même effets ». Ce principe logique bien connu s’applique aussi à l’évolution des végétaux. Ainsi, de par le monde, des lignées de plantes non apparentées mais devant faire face aux mêmes contraintes environnementales ont évolué vers des morphologies similaires.

Un des exemples les plus connus est la ressemblance entre les cactus des déserts américains et les euphorbes cactiformes des déserts africains. Mais beaucoup d’autres cas existent dans les régions tempérées. Différents exemples, comme des plantes à aspect de joncs, de bruyères ou de Broméliacées sont présentés sur cette parcelle.

 

Orientation :

Contrairement à ce que l’on a longtemps pensé, l’évolution n’a ni but ni sens. Son orientation dépend uniquement des conditions environnementales à un moment donné. Les

L’Ecole de Botanique présente au public et aux étudiants la diversité végétale de toutes les régions tempérées du globe (depuis les plantes à fleurs jusqu’aux fougères et aux mousses et depuis les plantes herbacées naines jusqu’aux arbustes). Une sélection au sein de chaque famille, puis de chaque genre a été effectuée, afin de présenter des espèces les plus contrastées dans leurs aspects (diversité morphologique), ainsi que le maximum de lignées différentes (diversité évolutive).

 

L’arbre de l’évolution des plantes terrestres est présenté sur une « table d’orientation » au centre du jardin afin de mettre en évidence le lien entre l’histoire évolutive des plantes, la classification qui en découle, et la disposition des plantes dans les massifs.

 

Quatre plates-bandes illustrent quelques uns des phénomènes liés à l’évolution des plantes : « Adaptation », « Diversification », « Convergences », et « Orientation de l’évolution ».

 

Adaptation :

La morphologie des plantes évolue génération après génération sous l’effet de la sélection naturelle. Ainsi, dans chaque milieu naturel, les espèces de plantes présentent des caractères spéciaux qui leur permettent de vivre dans cet environnement particulier. C’est ce phénomène que l’on appelle adaptation. Il est illustré dans ce massif par des plantes adaptées à la vie dans les dunes maritimes.

 

Diversification :

Depuis plus de 100 millions d’années, les plantes à fleurs se sont diversifiées à partir d’un ancêtre commun. Par diverses transformations, tiges, feuilles, fleurs et fruits ont acquis au fil de l’évolution des morphologies variées. Ce massif illustre les formes caractéristiques à l’aide de différentes espèces de plantes. 

 

Convergences :

« Les mêmes causes produisent les même effets ». Ce principe logique bien connu s’applique aussi à l’évolution des végétaux. Ainsi, de par le monde, des lignées de plantes non apparentées mais devant faire face aux mêmes contraintes environnementales ont évolué vers des morphologies similaires.

Un des exemples les plus connus est la ressemblance entre les cactus des déserts américains et les euphorbes cactiformes des déserts africains. Mais beaucoup d’autres cas existent dans les régions tempérées. Différents exemples, comme des plantes à aspect de joncs, de bruyères ou de Broméliacées sont présentés sur cette parcelle.

 

Orientation :

Contrairement à ce que l’on a longtemps pensé, l’évolution n’a ni but ni sens. Son orientation dépend uniquement des conditions environnementales à un moment donné. Les plantes peuvent aussi bien évoluer vers des formes plus complexes que vers des formes très simplifiées, si celles-ci constituent un avantage adaptatif. Ce phénomène est illustré ici par des plantes aquatiques aux structures très simples (par exemple les lentilles d’eau), ce qui leur a parfois valu d’être qualifiées de primitives, alors qu’elles ont en fait évolué à partir d’ancêtres qui présentaient des morphologies complexes.

plantes peuvent aussi bien évoluer vers des formes plus complexes que vers des formes très simplifiées, si celles-ci constituent un avantage adaptatif. Ce phénomène est illustré ici par des plantes aquatiques aux structures très simples (par exemple les lentilles d’eau), ce qui leur a parfois valu d’être qualifiées de primitives, alors qu’elles ont en fait évolué à partir d’ancêtres qui présentaient des morphologies complexes.

Un jardin toujours à la pointe de la science botanique

Depuis la création du jardin en 1635, grenouillel’Ecole de Botanique a été remaniée cinq fois suivant ainsi les progrès de la systématique en 1683, par Tournefort ; 1773-1774, par A.L. de Jussieu ; 1824, par
Desfontaines ; 1843, par Brongniart ; 1954-1957, par Guillaumin et Guinet). 
Depuis 1957 et jusqu’en 2008, la disposition de l’Ecole de Botanique était fondée sur la classification du botaniste allemand Engler (datée de 1924). 

Les premières classifications du monde des espèces vivantes sont élaborées au XVIIIe siècle. Celles-ci ont évolué avec les connaissances nouvelles en biologie. Ainsi au XIXe l’apport de Darwin permet d’introduire la notion d’évolution dans les classifications. Puis, dans la deuxième moitié du XXe siècle, les scientifiques ont développé de nouveaux concepts qui permettent la détermination précise des ramifications de l’arbre de l’évolution. Enfin grâce aux récentes avancées technologiques les apports de la génétique et de la biologie moléculaire en plus de ceux de la morphologie ont pu être pris en compte.

Les nouvelles classifications se veulent le reflet exact de l’histoire de l’évolution des plantes. C'est-à-dire que chaque groupe de la classification se doit de correspondre à une branche de l’arbre de l’évolution, constituée d’un ancêtre et tous ses descendants. Une classification de ce type est dite « phylogénétique ». 

La classification retenue aujourd’hui pour l’Ecole de Botanique est la troisième version, publiée en 2009, de la classification élaborée par l’APG (Angiosperm Phylogeny Group), groupe international de botanistes. On la nomme APG III.

À chaque moment de son histoire, l’École de Botanique a présenté les végétaux selon la classification la plus actuelle. La rénovation entreprise en 2008 s’inscrit dans cette continuité qui relie la recherche en botanique aux plantes cultivées dans le Jardin.

Un jardin toujours à la pointe de la science botanique